3 façons de faire une detox digitale

Une detox digitale n’arrive pas par hasard et les modes opératoires proposés sont de plus en plus variés. Au-delà de l’effet de mode, une telle detox répond à un réel besoin de se sentir mieux en ne subissant plus les affres du monde digital.

Internet est un outil formidable, mais maitriser son usage est une obligation pour ne pas devenir dépendant. Découvrez les 3 nouvelles façons de réaliser une detox digitale.

Une detox digitale au sein d’un hôtel

La solution la plus pratique, la plus simple et la moins « ostentatoire » est de réaliser cette detox au sein d’un hôtel. Face à la pression générée par une ultra-connectivité latente, les individus doivent pouvoir « couper » pour ne pas être submergé par leur FOMO (peur de manquer une information sur les réseaux sociaux, WhatsApp, mail, etc…).

Il est important de noter que cette cure réalisée au sein d’un hôtel est née dans la Silicon Valley, autrement dit là où les ingénieurs mettent tout en oeuvre pour nous rendre complètement addict! Il existe d’ailleurs, à ce jour, de véritables camps et autres centres où il n’y a aucune connexion. Le principe de la chambre d’hôtel sans connexion est le même, à savoir une réelle impossibilité de se connecter.

Pour aller encore plus loin, ces hôteliers un peu particuliers proposent même des séjour des plusieurs nuitées dont le thème peut être « Tibet » ou « Alpes ». En d’autres mots, une véritable bouffée d’oxygène 1.0.

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Une digital detox dans une clinique

Plus cohérent, mais un peu plus flippant, il est également possible de réaliser cette cure au sein d’une clinique. Nous passons clairement du concept plutôt cool au sein d’un hôtel à un programme sanitaire dans une clinique.

Les différentes cycles proposés sont tous basés sur le même principe, à savoir gérer son stress face à l’absence de connexion, et donc, de données 2.0. Les livres sont partout au sein de ces établissements, et, le calme règne.

Partir à l’étranger pour soigner son mal du web

Dans un tout autre registre, il est également possible de partir à l’étranger. Bien sûr, il ne s’agit pas d’aller dans une contrée dépourvue de toute technologie depuis 1920. Il s’agit de profiter des offres proposées notamment aux Etats-Unis composées à base de sophrologie, de sport et de massages.

En somme, tout ce qui va permettre d’oxygéner ce cerveau dont la surchauffe à faire sauter le routeur! Les possibilités pourraient emmener les intoxiqués au Costa Rica, au Brésil ou en Australie.

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